La Fête de la Bretagne et la Fête des Voisins auront lieu le 23 mai 2026 à Keredol. Un moment convivial, simple, ouvert à toutes et tous. La participation symbolique est fixée à 5 €.
👉 Inscriptions obligatoires via le formulaire ci-dessous :

La Fête de la Bretagne et la Fête des Voisins auront lieu le 23 mai 2026 à Keredol. Un moment convivial, simple, ouvert à toutes et tous. La participation symbolique est fixée à 5 €.
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Merci pour ce partage et pour l’énergie déployée. .
C’est toujours positif de voir des initiatives se multiplier.
Pour notre part, nous défendons une conviction simple :
le mutualisme commence au plus près — dans le quartier, dans le hameau, dans la relation directe entre habitantes, habitants et acteurs locaux.
Former, accompagner, transmettre… oui.
Mais sans jamais perdre de vue que la force d’un territoire ne se construit pas dans les grands dispositifs, mais dans la proximité réelle, celle où l’on se connaît, où l’on s’entraide, où l’on agit ensemble.
C’est cette échelle-là qui fait tenir un territoire dans la durée.
Et c’est celle que nous continuerons de privilégier.
Nous Citoyens de Bretagne
44 rue Léon Durocher
22730 Tregastell
Les hôpitaux publics traversent aujourd’hui une crise silencieuse mais déterminante. Au‑delà des difficultés du soin, ils affrontent une tension financière chronique : fonds de roulement insuffisant, retards de paiement, investissements reportés, dépendance à des mécanismes d’urgence qui fragilisent leur capacité d’action. Cette fragilité n’est plus un simple enjeu comptable : elle touche au cœur du pacte social.
Dans ce contexte, une idée revient dans le débat public : mobiliser l’épargne des citoyens pour soutenir directement les hôpitaux. L’intuition est juste. Les Français épargnent beaucoup, les hôpitaux manquent de liquidités, et le lien entre citoyens et établissements de santé est l’un des plus forts du pays. Pourquoi ne pas créer un produit d’épargne sécurisé, fléché vers les besoins hospitaliers ?
Un tel dispositif aurait des effets positifs :
Mais il reste un mécanisme centralisé, piloté par l’État ou la Caisse des Dépôts. Il mobilise l’argent, mais pas les personnes. Il finance, mais ne relie pas. Il apporte des ressources, mais ne transforme pas la gouvernance, ni la capacité des territoires à décider ensemble.
Il répond à l’urgence, mais pas à la structure.
Le Fonds Local de Garantie (FLG), développé par Nous Citoyens de Bretagne, propose une approche radicalement différente. Là où l’épargne fléchée reste un outil financier, le FLG est un outil de solidarité territoriale, fondé sur la confiance, la réciprocité et l’engagement mutuel.
Le FLG repose sur un principe simple et puissant : les citoyens, les acteurs locaux et les institutions s’engagent ensemble pour garantir un projet ou un service essentiel.
Cet engagement peut être financier, mais aussi :
Le FLG transforme la contribution en co‑responsabilité.
Le FLG est territorial. Il renforce la capacité d’un territoire à :
Il ne s’agit plus d’un flux descendant, mais d’un cercle de solidarité ascendante.
Là où un prêt classique augmente la dette, le FLG repose sur la garantie collective. Il permet à un établissement d’accéder à des ressources ou à des services sans s’exposer à un risque financier supplémentaire.
C’est un outil de résilience, pas un outil de dette.
En valorisant les engagements non monétaires, le FLG reconnaît :
Il redonne aux citoyens un rôle actif dans la protection de leurs biens communs.
Les hôpitaux ne manquent pas seulement de financement. Ils manquent de marges de manœuvre, de souplesse, de soutien territorial, de reconnaissance collective.
Le FLG peut :
Il ne remplace pas les financements publics. Il complète, renforce, stabilise.
Mobiliser l’épargne citoyenne pour soutenir les hôpitaux est une idée utile et nécessaire. Mais elle ne suffit pas. Elle répond à un besoin financier, pas à un besoin structurel.
Le FLG, lui, propose une transformation plus profonde : faire de chaque territoire une communauté capable de protéger ses institutions essentielles, non par injonction, mais par engagement mutuel.
Dans un monde où les crises se succèdent, la résilience ne se décrète pas. Elle se construit. Et le FLG en est l’un des outils les plus prometteurs.

Au fond, partager ne signifie pas toujours donner ni prêter. Il existe une forme plus subtile, plus humaine, presque ancestrale : la garantie que l’on se donne les uns aux autres. Une confiance offerte, reçue, transmise. Un engagement réciproque qui ne coûte rien mais qui change tout.
Dans un monde où l’individualisme isole, cette garantie mutuelle recrée du lien, de la sécurité, de la dignité. Elle rappelle que nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque nous avançons ensemble, chacun soutenu par la présence des autres.
C’est peut‑être cela, la véritable richesse d’une communauté vivante.

Depuis des décennies, le centralisme jacobin a nié l’existence même des peuples qui composent la France, et en particulier le peuple breton. Cette logique uniformisatrice, imposée par des partis parisiens déconnectés des réalités territoriales, a créé un climat de méfiance, de ressentiment et parfois de rejet. Dans La désunion française, j’expliquais déjà comment un système fondé sur la peur de l’Autre finit toujours par nourrir les extrêmes. Lorsque la diversité des territoires est niée, lorsque la parole locale est étouffée, lorsque la citoyenneté est réduite à un modèle unique, les fractures s’élargissent et les tensions s’exacerbent. Plutôt que de continuer à raisonner dans les cadres politiques traditionnels — qui ne produisent que division et impasses — il est temps de construire une citoyenneté bretonne fondée sur la souveraineté démocratique, la solidarité, le mutualisme et le fédéralisme. C’est dans cette voie que se trouve l’avenir : une Bretagne qui se relève par elle-même, en assumant pleinement son identité et sa responsabilité collective. »
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