Catégorie : Actualités

  • Nous Citoyens de Bretagne – Mouvement civique breton pour la transmission et la solidarité

    Nous Citoyens de Bretagne – Mouvement civique breton pour la transmission et la solidarité

    Programme Kers & Tudoù porté par l’association Nous Citoyens de Bretagne

    Pour une Bretagne vivante, souveraine, enracinée dans ses lieux et ses gens

    1 — Restaurer la souveraineté des kers

    Les kers sont les unités humaines originelles de Bretagne : des lieux habités, des continuités familiales, des solidarités de voisinage. Ils existaient bien avant les communes (1790), comme le montre le cadastre de 1809 : Keredol, Kérénoc, Le Bourg… Sainte‑Anne n’était qu’une chapelle.

    Position politique : ➡️ Reconnaître les kers comme cellules de proximité, capables d’organiser la vie locale, l’entraide, et la gestion des communs. ➡️ Faire des kers les premiers acteurs de la souveraineté territoriale.

    2 — Réhabiliter les communs confisqués

    Pendant des siècles, les kers géraient leurs communs : talus, pâtures, chemins, petites parcelles. Ces biens ont été absorbés par les communes sans contrepartie, privant les habitants de leur souveraineté territoriale.

    Position politique : ➡️ Identifier, documenter et réhabiliter les communs historiques. ➡️ Redonner aux habitants un droit d’usage, de gestion et de transmission. ➡️ Faire des communs un pilier de la justice territoriale.

    3 — Garantir le droit de vivre sur son territoire

    La crise foncière exclut les jeunes du littoral : prix délirants, spéculation, densification, promoteurs qui maximisent leurs marges, absence de politique de logement.

    Position politique : ➡️ Faire du “droit de vivre au pays” un principe fondamental. ➡️ Prioriser les résidences principales et les habitants du territoire dans les politiques locales. ➡️ Lutter contre la spéculation et la financiarisation du littoral.

    4 — L’habitat léger comme outil de justice territoriale

    L’habitat léger (tiny houses, habitats sobres, réversibles) n’est pas un modèle de précarité. C’est aujourd’hui la seule porte d’entrée réaliste pour permettre aux jeunes de rester vivre dans leur ker.

    Position politique : ➡️ Autoriser l’habitat léger sur les communs ou para‑communs. ➡️ Encadrer ces installations avec les kers comme garants. ➡️ Assurer un habitat digne, réversible, intégré au territoire. ➡️ Faire de l’habitat léger un outil de continuité territoriale.

    5 — Une politique fondée sur la dignité et la proximité

    Le jugement récent rappelle que l’intimité familiale est un droit fondamental, même dans des formes d’habitat modestes. Il ne protège pas les campements anarchiques : il protège les familles.

    Position politique : ➡️ Faire primer la dignité humaine sur la rigidité administrative. ➡️ Développer des solutions locales, adaptées, humaines. ➡️ Replacer les habitants au centre des décisions territoriales.

    6 — Recréer une gouvernance territoriale enracinée

    Les kers ne sont pas des institutions politiques. Ce sont des espaces de relation, de transmission, de vie quotidienne. Mais ils peuvent redevenir des acteurs de proximité, capables d’organiser : – l’accueil des jeunes, – la gestion des communs, – la solidarité locale, – la continuité territoriale.

    Position politique : ➡️ Construire une gouvernance légère, non bureaucratique, fondée sur les lieux et les gens. ➡️ Articuler les kers avec les communes, sans les opposer. ➡️ Faire des kers les garants de la cohésion territoriale.

    Conclusion : un projet territorial porté par Nous Citoyens de Bretagne

    Ce programme n’est pas une réforme administrative. C’est une réconciliation entre les habitants et leurs lieux, une réappropriation des communs, et une politique du territoire vécu, où chacun peut vivre dignement, au pays, dans son ker.

    Nous Citoyens de Bretagne porte ce combat. Pour une Bretagne vivante. Pour des kers souverains. Pour des territoires qui appartiennent à ceux qui y vivent.

  • Entreprises : l’heure des choix essentiels

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    Le chiffre vient de tomber et il donne le tournis : avec près de 70 000 défaillances enregistrées en 2025 (69 957 précisément selon Altares), la France vient de franchir un nouveau record historique. Pour l’épargnant et l’investisseur, ce n’est pas seulement une statistique macroéconomique, c’est un signal d’alarme sur la santé réelle de notre tissu productif. 

    La fin de l’argent « gratuit » se paie cash. 

    Ce pic de faillites d’entreprises, qui dépasse les niveaux sombres de 2009, marque la fin définitive de l’anesthésie post-Covid. Le « quoi qu’il en coûte » est loin, et les entreprises qui ne tenaient que grâce aux aides et aux taux bas sont aujourd’hui rattrapées par la réalité : un coût du crédit qui reste élevé et une consommation des ménages qui marque le pas. 

    Un risque qui change de visage. 

    Si les TPE et les secteurs du bâtiment ou de la restauration restent en première ligne, la nouveauté de ce bilan réside dans la fragilité croissante des PME et des ETI. En 2025, le nombre d’emplois menacés a bondi pour dépasser les 267 000. C’est ici que le bât blesse pour l’investisseur : quand les entreprises de taille intermédiaire vacillent, c’est toute la chaîne de sous-traitance et la stabilité des dividendes de certains acteurs cotés qui peuvent être indirectement impactés. 

    Faut-il pour autant céder au catastrophisme ? 

    Pas nécessairement. Mais pour Nous Citoyens de Bretagne, il impose une vigilance accrue. Dans un environnement où la survie n’est plus garantie par l’État, la garantie mutuelle devient le maître-mot. Privilégiez plus que jamais le soutien réciproque, de la proximité, et de la sobriété, les bilans solides, les faibles endettements et les modèles capables de répercuter l’inflation. L’heure n’est plus à la croissance à tout prix, mais à la résilience. En 2026, la prime ira aux entreprises qui savent naviguer par gros temps et qui sauront jouer la carte de la responsabilité partagée.

    Le FLG de Pinvidik Et si vous n’aviez plus à avancer seul ? – Pinvidik

    Dans ce contexte, un réseau citoyen d’entraide et de compétences partagées offre une réponse simple et robuste. Sans étiquette ni hiérarchie, il propose un appui réciproque fondé sur la proximité et la responsabilité mutuelle. Là où les entreprises cherchent la solidité financière, ce type d’organisation apporte la solidité sociale : celle qui empêche d’avancer seul.

  • Action, Réaction?

    « Dès lors que la France constatera une entrée de jeunes de moins de quinze ans sur les réseaux sociaux, la Commission européenne sera saisie. Elle lancera une enquête et sanctionnera le cas échéant, avec une amende pouvant atteindre 6 % du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise visée »
    Anne Le Hénanff, ministre déléguée au Numérique

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